01audio-video

Musique, Freeware, Video

Un nouvel album en Janvier pour Nilda Fernandez

  • décembre
  • 23

12:20 Disques, Musique

J’avais découvert Nilda Fernandez avec la sortie de son premier album simplement intitulé Nilda Fernandez. C’était en 1991, j’étais à la Fnac Montparnasse et il y avait ce titre « Madrid Madrid » qui passait… Aussitôt, j’ai trouvé cette voix superbe : atypique, presqu’androgyne et à la limite de la fêlure. Je demande alors au vendeur qui est ce chanteur… Et voilà comment j’ai fait connaissance avec Nilda Fernandez. Finalement, ce jour-là, je suis repartie avec le disque sous le bras… Et quelques mois plus tard, j’allais même le voir en concert dans une toute petite salle de banlieue. Depuis, je dois avouer que j’avais un peu perdu de vue le parcours de Nilda Fernandez. Et voilà que ce nouvel album débarque dans ma boîte aux lettres… En attendant de vous dire ce que j’en ai pensé, voici le communiqué de presse. Et sachez qu’il passera en concert à Paris par deux fois : au Café de la Danse le 26 Janvier puis à la Cigale le 12 Avril 2010. A vos agendas !

21 Janvier 2010 Maromme / Salle Beaumarchais
26 Janvier 2010 Paris / Café de la Danse
17 Mars 2010 Irigny / Le Semaphore
20 Mars 2010 Château Briant / Theatre de verre a Chateaubriant
03 Avril 2010 Albi / Pause Guitare
12 Avril 2010 Paris / La Cigale

Communiqué :

Doit-on dire que Nilda Fernandez revient ? Il est si souvent parti, si souvent ailleurs, si souvent de passage qu’il nous a donné l’habitude de le voir surgir comme par surprise, selon un calendrier qui n’appartiendrait qu’à lui. Voici donc son nouvel album en français, dix ans après Mes hommages, dans lequel il chantait ses aînés, de Ferré à Polnareff. Mais, depuis, sa vie a été un maelström d’aventures et de création. Il a vécu et chanté plusieurs années en Russie, il a monté un spectacle avec des artistes de cirque à Cuba, mis en scène Carmen avec des artistes de flamenco, bâti un spectacle avec des amateurs sur la mémoire de la ville d’Ivry, chanté ici ou là. Enregistré à Gênes, ce nouvel album prouve une fois de plus que Nilda Fernandez n’a pas essayé de refaire du Nilda Fernandez ; il a seulement accompli son devoir, « le devoir de renaître, de s’engendrer soi-même. » Pas de roublardise marketing ni d’appel du pied aux réflexes des fans : « Je suis artiste depuis la vie et pour la vie », dit-il, ce qui le conduit à mêler l’orchestre de cordes et la guitare flamenca, le ska et l’appel de la Méditerranée, le rock et les échos lointains de l’Est, des réminiscences de gospel et l’accordéon parigot.

Share


Leave a comment!


e-mail (required, but will not be published)


Message

 



© 2010 01audio-video.